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5 points communs des projets réussis

Il existe presque autant de méthodes de gestion de projet qu’il existe de projets. En fonction de la personnalité, de l’expérience et des compétences des intervenants, les résultats seront variés, les chemins empruntés aussi. En tous cas, il semblerait que les projets les plus réussis présentent au moins 5 aspects similaires, penchons-nous un peu sur ces bonnes pratiques dans cet article.

Sommaire de l’article :

Définissez clairement vos objectifs au départ

La date de début d’un projet est souvent un peu floue, entre le moment où l’idée émerge, celui où elle est validée, et celui où le “travail” a vraiment commencé. En revanche, la fin d’un projet doit être claire pour tous les intervenants, à la fois l’équipe projet et les décideurs internes / externes.

Prenons par exemple la construction d’un pont. Le projet est-il fini lorsque le pont est terminé ? Lorsqu’il a été inauguré ? Après un mois de mise en service, afin d’en tester la solidité ? Lorsque le pont est jugé satisfaisant par le commanditaire ? C’est pourquoi il est primordial de bien définir les objectifs en début de projet.

Tous les intervenants doivent connaître et partager les objectifs à atteindre, afin de tous ramer dans le même sens, si vous me passez l’expression. J’aborde une méthode pour bien fixer un objectif dans l’ebook “5 étapes pour réussir vos projets en douceur”.

Ayez un plan

Je ne sais pas vous, mais je n’ai jamais travaillé une seule fois sur un projet qui s’est déroulé comme prévu de A à Z. Avoir un plan n’est pas une recette magique pour éviter les problèmes, mais c’est certainement très utile pour les anticiper.

Certaines techniques de planification, comme le planning de PERT et le chemin critique par exemple, permettent de mettre en lumière les points sensible d’un projet (ceux que l’on ne peut pas se permettre de démarrer ou terminer en retard), avant même de les aborder.

Elaborez un plan détaillé avec votre équipe, prenez soin de le partager avec tous les intervenants et tenez-le à jour, le déroulement du projet en sera grandement facilité.

Communiquez !

Facile à dire, pas toujours facile à faire. En tant que chef de projet, vous devez vous assurer de mettre en place une communication efficace et constante entre les membre de l’équipe projet, ainsi qu’avec les commanditaires et décideurs.

Une équipe qui n’a pas peur de se dire franchement ce qui ne va pas, ce qui bloque, ce qui constitue une bonne ou surtout une mauvaise idée, se heurtera à un nombre significativement réduit d’obstacle sur son parcours.

La plupart des projets entraînent un changement au sein de l’entreprise : un nouveau produit à vendre, un nouveau logiciel de comptabilité, une nouvelle trame de relation client par exemples. La conduite du changement est nécessaire à la réussite d’un projet, c’est aussi pour cette raison qu’une communication fluide et régulière est importante.

Délimitez le périmètre du projet

Prenez soin de bien définir le cadre de votre projet au départ. Quelles sont les solutions techniques que vous allez retenir, par exemple, quelle plateforme e-commerce allez-vous utiliser pour la création de votre prochain site ? Quelles sont les contraintes fonctionnelles et techniques à respecter ?

D’autre part, qui sont les décideurs sur votre projet ? Quel niveau de décision votre équipe et vous pouvez prendre seuls, et à partir de quand devez-vous solliciter (et attendre) une décision ? Quel est votre budget, et vers qui vous tourner si besoin de le faire évoluer ?

Soyez stable sur vos appuis

Hein ? Par appui, je veux parler ici des décideurs et commanditaires du projet. Ces personnes qui ne sont pas directement membres de l’équipe, mais qui ont une forte influence sur le déroulement de votre projet : votre patron(ne), vos client(e)s, votre manager, le fond d’investissement qui vous soutient, bref tous ces gens qui vont influencer l’issue de votre projet.

Dans ce cadre, votre aisance relationnelle peut être considérée comme un outil à part entière pour contribuer à la réussite du projet. Impliquez régulièrement les décideurs, en les tenant au courant de l’avancée des travaux, et des blocages que vous rencontrez (cf point 2 de cet article). Prenez en considération la disponibilité de ces interlocuteurs lorsque vous établissez vos plannings. Si votre boss a besoin d’une semaine pour valider un point clé du projet, il va falloir laisser de la marge entre 2 tâches dans votre planning.
Par ailleurs, les décideurs et commanditaires sur un projet ont souvent une vision différente et complémentaire de la votre. Ils possèdent peut-être des prévisions à long terme, une expérience plus fournie que vous, un réseau plus étendu, vous avez donc tout intérêt à les écouter, et à tisser des relations saines avec eux.

Essayez donc ces 5 pratiques de gestion de projet pour simplifier votre quotidien professionnel, si ça ne marche pas, je vous offre un café lorsque vous passez à Lyon 😉

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